L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)
    Cher visiteur,

    Tu viens de pénétrer dans une zone de quarantaine!! Tout le monde peut entrer, mais sortir d'ici est impossible. Ainsi, tu n'as plus d'autre choix que de t'inscrire mais attention !! Les membres de ce forum sont fou, psychopathe et complètement atteint de la cervelle, fan de ship, bizarre... Le staff de ce forum aime le sang, les morts et le sadisme... Cher visiteur, si tu es un minimum drôle et déluré, alors les personnes composant Deathly Hallows sont tes amis!!

    De toute façon tu n'as plus le choix, tu es contaminé, tu es perdu... Tu vas bientôt devenir toi aussi un ADC (Atteint De la Cervelle) et ça ne se guérit pas alors n'attend plus, et inscris-toi."


    On est pas obligé d'être fan d'Harry Potter pour s'inscrire sur ce forum. :-) Laissez nous notre chance, vous verrez qu'on est pas méchant. ̿ ̿̿'̿'̵͇̿̿з=(•̪●)=ε/̵͇̿̿/'̿'̿̿̿ ̿ ̿ ̿



 
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 L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)

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MessageSujet: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Lun 3 Jan - 16:02

&. L'amitié que l'ont croit naivement sans fin...




Ma journée avait été des plus étonnantes, on ne s'ennuyait pas vraiment à l'hôpital des sorciers. Je m'étais amélioré encore, j'arrivé à maitriser le stress, à prendre sur moi, à m'organiser. Je gérai de mieux en mieux l'ambiance turbulente de l'hôpital, je ne me laissais plus submergé par le stress, ni par les émotions, ni même par les patients agressifs et menaçants. Je prenais sur moi, je restais correcte. J'avais à nouveau fait usage de la crème que j'avais inventé pour créer pour effacer des marques sur la peau, une crème particulièrement dolore mais incroyablement efficace, la pauvre petite Darcy avait subit ses conséquence, j'étais la cause de ses cauchemars, pourtant je m'étais attaché à elle, ce qui pouvait paraitre très étrange d'ailleurs. Je n'é+ais pas du genre à baisser les bras, j'étais un sacré bâtant, même si je m'agenouillai devant beaucoup pour épargner la vie de ma Katherine, aussi surprenant que cela puissent paraître, j'étais amoureux, je m'étais sentis pousser des ailles dans le dos, moi, qui étais seul au monde, voila que mon cœur c'était mis à battre d'amour pour elle. Ma journée était terminée, ce ne fus pas de refus de troquer ma blouse de guérisseur contre un jeans et une chemise après une bonne douche, les journées mouvementées comme celle ci, ce terminent toujours par une bonne douche, je sortais des vestiaires en refermant la porte après mon passage. Je vis un volatile battre des ailles dans ma direction, je le fixai puis il se posa sur mon épaule, je souris amusé et je pris la lettre, je fus comblé de lire des mots de la main de Katherine. Je dois avouer que cela eut ensoleillé ma soirée. Des escaliers de l'hôpital je transplanai directement dans le salon de ma petite maison, aussi riche héritier que j'étais, je vivais très modestement, et je travaillais, j'avais l'air de mener une vie des plus normale qu'il soit, trop désintéressé pour faire parti de l'ordre du phœnix, trop sympas pour être mangemort. J'étais loin des soupçons et pourtant, j'en avais des horreurs sur la conscience...


J'étais tout seul chez moi, je m'étais installé dans mon canapé, décidément, l'odeur de Katherine y était incrusté et je m'allongeai à repenser à elle, j'étais nostalgique. J'avais besoin de sortir un peu, prendre l'air, voir du monde, je crevé de solitude. J'étouffai petit à petit dans un monde où l'on ne voulait pas de moi. Je n’étais pas du genre dépressif non plus, et si je n’avais pas le moral, je n’avais qu’un endroit où me réconforter, non deux, mais un d’entre eux était à Poudlard très loin de moi, donc ce n’était pas même la peine d’y penser. L’endroit auquel je penser, c’était un bar, pratiquement tout le monde savait que j’avais un réel et grave penchant pour l’alcool, et que je ne pouvais pas m’arrêter une fois commencer, mon père était pareil, l’alcoolisme est une hérédité assez grave, et je l’avais eut, certains avais le cholestérols, d’autre l’obésité, d’autre la calvitie, mais moi, c’était l’alcoolisme. J’éviter de boire, ce n’était pas que j’étais accro à l’alcool, c’était que si j’y goûter, je devais vider le bar c’était obligé. Je me levais de mon confortable canapé et je transplannais directement au chaudron baveur, non, plutôt dans la ruelle derrière, c’était trop dangereux, oui, c’était un bar où il y avait de temps en temps quelque moldus, mais depuis la bagarre du soir dernier, celui-ci avait été fermé cette semaine au moldus, quelle joie… je poussais la porte du bar et je commander un verre de Whisky pur feu, et je me l’enfilais rapidement, je restai au comptoir ou deux minettes me faisaient des sourires dont j’en avais rien à faire du tout, et j’aperçut arrivé à énième verre, Stella, attablée toute seule dans un coin, je me levais à la déception de ses demoiselles et je rejoignait la jeune femme, une des rares filles avec qui je me sentais assez bien sans pour autant avoir l’impression qu’elle pensait à finir dans un lit avec moi. Je ne disais pas qu’on n’y avait jamais pensé, mais on était trop bon amis, si seulement elle savait… Je vis sur ses lèvres un petit sourire en me voyant un verre à la main, elle m’avait vu quelque fois en train de picoler et elle avait du être de corvée de ramassage de vomi… C’était une fille bien, et je me sentais monstrueux de lui cacher tout ce que je savais… Mes parents… Moi… Elle me haïrait, je le savais…


-Salut Stella… Qu’est ce que tu fou là ? T’es venu te chercher un homme dans le coin ?



Il était clair que là… J’étais pitoyable, même mon humour avait prit un sacré coup. J’étais un peu à l’ouest, en même temps, ce n’était pas tout les jours qu’on avait l’occasion de se retrouver tout les deux, j’étais bien trop prit pour mes fonctions à l’hôpital, et.. Les mangemorts… Elle ne savait même pas que j’étais fiancé… A vrai dire, elle savait peu de moi…

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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Lun 3 Jan - 19:32

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    Une fin de soirée difficile pour Stella Galactica. Elle avait encore une fois réagit bizarrement au près des êtres chers. Ils étaient quatre à la boutique ce soir là, après la fermeture. Stella avait reçue à dîner Remus et Arthur. Son oncle, et le père des jumeaux, un autre grand homme que Stella aimait beaucoup. Ils avaient mangés, bus et la soirée était bien engagée. Stella s'étaient habillée à l'aise après le travail. Un jean taille basse et un débardeur en dentelle noir. Assise sur les genoux de George, Stella sirotait une bonne Bièreaubeurre en parlant avec l'ensemble des invités. Un soirée calme, légère. Jusqu'au moment ou Arthur se mit à parler des Mangemorts, de la guerre, de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Stella se sentit légèrement crispée. George et Fred essayait de couper court à la conversation mais Remus et Arthur étaient emballés. George lança un regard anxieu à Stella. Elle n'essayait même plus d'être aimable. Elle se leva alla prendre l'air devant la boutique. Elle avait enfilée sa cape de cuir et ses grosses bottes à boucles, ainsi que ses mitaines. George la suivit dehors dans le froid, sans prendre le temps de mettre un manteau.

    "Stella, rentre. Soit pas bête. Tu les connais y sont trop... Anxieux." Essaya-t-il de dédramatiser.
    "Oui mais pas ce soir George. J'essaye déjà d'être au beaut fixe la journée, c'est bon..."
    "Stella... Remus fait pas exprès. Puis papa est toujours comme ça." La rassura-t-il en souriant.
    "Je sais bien Georgie. Faut que je parte."
    "On vient avec toi si tu veux! Ou alors moi, moi je viens."
    "Non laisse George. S'il te plaît."

    Elle embrassa se dernier et transplana en un rien de temps. Le pauvre rouquin Weasley n'avait plus qu'à rentrer à la boutique les mettre au courant. Oui elle laissait en plan son oncle et les autres. Et alors? Elle avait besoin d'être seule. Transplaner? Oui pour ne pas avoir honte de ses états d'âme plus longtemps. Elle atterit un peu plus loins, au Chaudron Baveur. Lien entre le monde moldu de Londres et le Chemin de Travers sorcier. Stella saluat Tom. Elle s'assit au comptoir. Un verre Tom. Rien qu'un verre. Peut être même deux? Même trois? Non... Juste deux. Un léger pour dégriser la mélancolie du soir et un deuxième pour redevenir ce qu'elle était. Pourtant, ce n'était pas à son habitude d'être aussi mélancolique. Un ras le bol général peut être. De nature, la belle brune Galactica était plutôt une fille au tempérament vif et drôle, le caractère léger et rebelle à la fois. Elle se souvenait cependant, depuis que la vrai guerre avait commencée, de ce jour sombre. Le seul jour sombre de sa vie peut être bien. Celui ou son père avait été enlevé par les Mangemorts. Les détraqueurs, le froid. L'esprit d'enfant de Stella qui se souvenait que rien n'allait plus jamais être comme avant. C'est certains, la vie, Stella en elle même avait changée après cette tragédie. Elle connaissait le responsable premier de ce drame. Dolohov, Antonin Dolohov. Depuis Azkaban, il avait demandé à des Mangemorts qui s'étaient à peu près cachés, ainsi que quelques Détraqueurs corrompus, d'enlever l'astronome Galactica. Pourquoi? Pour essayer de regagner (du moins dans le futur) la sympathie du Seigneur des Ténèbres. Peut être leur était-ce utile? Peut être pas. Mais il n'était pas mort. Comme le disait la mère de Stella, si l'amour de sa vie aurait perdu la vie, elle l'aurait sûe, d'une manière ou d'une autre, au plus profond de son être.

    "Salut Stella… Qu’est ce que tu fou là? T’es venu te chercher un homme dans le coin?"

    Stella fit volte face en apercevant Rowann. Un ami à lui. De longue date. Il était guérisseur. Ils se voyaient moins depuis qu'ils avaient chacuns quittés Poudlard. Mais Stella l'appréciait. Un peu comme Ryan. Pas encore aussi fort que Fred. D'ailleurs, sa blague à deux Noises lui arracha un sourire.


    "Tu es pire qu'un gnome de jardin! Tu sais très bien que ca fait bien trois ans que mon coeur est prit! Assis toi! Tom! Un autre Whisky pur Feu pour Rowann s'il te plaît!"

    Stella lui souris et se concentra sur son verre. Son sourire s'effaca petit à petit... Encore un peu plus... Et ça y'est. Ses commisures étaient redescendues, et son regard était vide, plongé dans le liquide ambré. Elle pouvait peut être se confier à Rowann non? Directement? Il l'écouterait à coup sûr. Mais bon. Elle n'allait pas le faire fuir. Quoi qu'un brin de solitude n'aurait pas été de refut. Par politesse, elle demanda en tournant son regard vers le jeune homme.

    "Ormis tout ça. Comment vas-tu? Ca fait un petit moment que je ne t'ai pas vu. Tu dois avoir un boulot de titan à St Mangouste."
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Ven 7 Jan - 19:03

Je souris à Stella, on avait tout pour ce détester, elle à l'ordre, moi mangemort, elle heureuse, moi un perturbé sentimental, elle a perdu son père par la main de gens comme moi, moi qui a perdu le mien à cause de gens comme elle. Et pourtant, nous étions amis, et pourtant tout ça peut s'effondrer d'un moment à un autre... Mon père à enlevé le sien, qu'est-ce que je pouvais y faire? Je ne pouvais pas refaire le passé, encor moins celui de mes parents, je le lui cachais, comment lui avouer? Je ne pouvais pas elle me tuera, je le savais bien.
Je m'asseyais à sa table alors qu'elle m'offrait un verre supplémentaire, je loupais la chaise et je me rattrapai à la table en riant comme un crétin. Je me plaçais face à elle et je m'exclamai joyeusement en plaquant mes mains sur mon torse.


-Tu sais pas la meilleure! MOI?! Moi! Rowann la! Tu vois la.


Oui, car ivre on craint toujours de ne pas être reconnu, ridicule non? Tout le monde me regardait dans le bar, je fis la planche sur la table et je lui disais dans son oreille.


-Moi... Je me suis fiancé. Mais chut, je l'ai dit à personne hein.


Je me remis à ma place sur ma chaise avec un immense sourire, c'était clair j'étais tellement heureux, pas moyen d'arrêter de sourire. J'avais décidé de le lui dire à elle, car je savais qu'elle serait heureuse, mes confrères mangemorts verrons cela sous un aspect plutôt négatif, Rowann amoureux? Ils auraient déclaré l'état d'urgence. Je voulais en parler, mais je n'avais trouvé personne auprès me réjouirai d'éprouver enfin ce qu'on appelle tout simplement l'amour. Je me demandais comment j'avais pu bâtir une telle amitié sur des mensonges, d'ailleurs pourquoi je voulais être son ami à celle là? Je devrais avoir honte de mon comportement, et mes parents auraient honte de notre amitié, on été né ennemis, mais la vérité a tout cela, c'était que j'avais connu la jeune femme bien avant que j'apprenne que mes parents lui avaient fait du tort, autrement, j'aurai probablement prit mes distance bien avant de m'attacher à elle. Je gardais présent dans l'esprit qu'un jour notre amitié s'écroulerait. Le fait d'y penser me nouait à chaque fois l'estomac, mais plus je retardais les aveux plus ça me serrait l'estomac. J'aurai du y arriver la toute première fois...


FLASH BACK
Je rejoignais Stella dans un petit jardin pour enfant à Londres, je marchais les mains dans mes poches, mes yeux bleus fixais l'horizon, mes pupilles hantaient de fantômes du passé. Je l’aperçus, assise sur un banc en bois, les yeux levés vers le ciel, a quoi pensait-elle? J'aurai voulu le savoir. Je m'approchais d'elle sans qu'elle ne me remarque, je ne voulais pas troubler sa méditation, lorsque je me suis assis à sa droite, elle sursauta surprise d'avoir sombré dans ses pensées au point de ne pas avoir remarqué ma présence, finalement, elle m'avait offert un sourire radieux et me demandait:


-Alors, pourquoi tu m'as fais venir ici? Qu'est-ce tu as de si important à me dire?


C'était la question qui tue, ce jardin d'enfant, elle l'ignorait mais ce fus mon jardin d'enfant à moi. C'était dans ce jardin que ma mère m'avait emmené pour que je me fasse des amis... Je fixais Stella et son sourire je me disais, allé, courage, tu va survivre... Alors plein de courage je me lançais:


-Moi... Euh... Je... Ecoutes, ce n'est pas facile pour moi de te dire ça... Mais, je dois le faire, ça enlèvera un poids tu sais...


Elle me fixait avec un grand sourire. Je fus très déstabilisé, personne ne faisait comme elle avec moi, au lieu de s'attendre au pire, elle soufrait. Comme si elle me faisait confiance, ce qui me paraissait impossible car personne ne me faisait confiance, et elle, si. J'allais le lui dire, mais plus un son ne sortait de ma gorge, elle parut inquiète, pas pour ce que j'allais dire, mais pour moi. Elle me demandait si j'allais bien et je me contentais d'acquiescé, puis je finissais ma phrase à la quatrième vitesse:


-Je... Je t'apprécies, beaucoup. Vraiment beaucoup...

FIN DU FLASH BACK.

Depuis, le temps à passé et je ne lui ai plus jamais dit que je l'appréciais, ce n'était pas mon genre, c'est tout mais je n'en pense pas moins.
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Ven 7 Jan - 21:59

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    "Tu sais pas la meilleure! MOI?! Moi! Rowann la! Tu vois la."

    J'avais eu un sourire de pitié pour ce pauvre ivrogne... Non, en faites, j'avais éclatée de rire avant de ramener le siège vers moi. Nous étions pratiquement collés l'un à l'autre. Il m'avoua quelque chose. Une révélation de première catégorie. Lui? Fiancé? Non pas possible! Franchement, je connaissais le Rowann un peu, dragueur sur les bords. Voir carrément, un coureur de jupons. Mais apparemment, il avait bien changé. Moi à côté, je restais fidèle à moi-même. Il m'avait dis ses quelques mots, presque éméchés. De mon côté, je tenais bien l'alcool. Je liquidais le restant de mon verre et repensait à tout cela. Le jour ou ma vie sentimentale avait débutée.

    George m’avait toujours plu, comme un ami voir plus. Donc c’était fait, en 1994, nous avions decidés de nous rendre au bal de Noël ensemble. Je me souviens très bien... J’étais excitée à l’idée que ma seule amie "fille", Angelina, aille au bal avec Fred. Il ne nous restait plus qu’à attendre. Justement, la veille, alors que je m’inquiétais car ma robe de soirée n’était pas encore arrivée, je jouais dans la neige avec Fred, George et Lee, quand ma petite sœur Mia, qui était en première année, m’apportât un colis. Complice que nous étions Mia et moi, nous étions allées l’ouvrir dans mon dortoir. Le soir, en rejoignant les jumeaux dans la salle commune, Fred et George me regardait arriver, accompagnée d’Angelina, bouche bée. Angelina portait une robe fluide, dorée. Je m’étais attaquée à sa magnifique chevelure Africaine en l’ornant d’or, de petits fils d’or qui s’écoulaient sur la cascade de ses cheveux noirs. Quand à moi, je portais un corset noir, orné d’arabesque d’argent, ainsi qu’une petite jupe en tulle, bouffante, d’un bleu électrique assez provocant. Mes jambes étaient couvertes d’un collant noir et de chaussures accordées au tutu. Mes cheveux étaient coiffés de façon assez anarchique, formant des espèces de dread-locks pointues – ne pouvant détrôner celles de Lee – et les yeux soulignés de khôl. Je passais un bras sous celui de George, qui était habillé d’une robe de sorcier bien sympathique, d’un marron/noir très élégant.


    "Ah ouais quand même » m’avait glissé George au creux de l’oreille."

    Nous avions passé une excellente soirée, dansés comme des échappés d’asiles, lors des meilleurs chansons des Bizar’Sisters. Enfin, il était plus de minuit lorsque George et moi étions revenus à la Salle Commune. Je portais mes chaussures, qui m’avaient endolori les talons, à la main, et ma jauge de bonne humeur était à son maximum. Sans prévenir, le rouquin passa une main au creux de mon dos, une autre autour de mon cou, et voilà que nous nous embrassions. Une main sur son buste, mon esprit vagabondait avec joie dans ma tête. Nous nous cherchions depuis longtemps, et même en étant une adolescente, je sentais que cela devait arriver, et ça depuis quelques années déjà. En tout cas c’est ainsi que nôtre histoire avait démarrée.

    Elle ne c'était jamais arrêtée depuis! Je restais dans mes pensées avant un petit moment. Rowann semblait dans les vappettes. Légèrement. Je lui passa donc un petit coup derrière la tête pour le "réveiller". Un petit clin d'oeil. Stella Galactica, sérieuse? Ou vous avez vu ça vous? J'avais calmé mes nerfs, nerfs qui étaient à vif tout à l'heure. En ce moment, plus que d'ordinaire, ça faisait si mal d'entendre parler de mon père. Samuel, papa, l'astronaume, le captif de l'Ordre du Phénix, tout ses substantifs me donnaient le tournis. Un nom, un surnom, mais pas de présence. Il était entre les griffes du Mangemort. Mais Antonin Dolohov n'était pas seul responsable! j'avais ma part d'interrogation. Ce soir là, j'avais bien entre aperçue des Détraqueurs, mais aussi d'autres Mangemorts, soudoyés sans doute par cet Italien de malheur. Peut être que j'en connaissais?! Du moins leurs enfants.


    "Dit donc mon petit Rowann, c'est ta fiancée qui t'a lobotomisé le cerveau? Tu m'as l'air bien déconnecté. Alors va y raconte! J'la connais?"

    Probablement pas? J'imaginais une conquête d'un soir, qui c'était avérée être la bonne personne. Peut être. Ou était-ce une collègue de travail? Une amie proche que je ne connaissais pas? Peut être aussi. Je lui adressa un sourire, sourire dont j'avais le secret. Un de ses sourires que je lance pour obtenir ce dont j'ai besoin. En l'occurence, il s'agissait donc de confession de la part d'un vieil ami. J'attrapa une Biereaubeurre qui était non loins de moi, apportée au préalable par Tom, et la décapsulait alors d'un coup de baguette. Et glou, et glou, et glou. Un bon quart parti dans mon gosier, pendant que j'écoutais Rowann.

    "Et au faites l'ami, qu'est c'que tu fais ici? Noyer la pression que t'implique le "futur mariage" ou bien? J'étais venue pour broyer du noir, mais maintenant que tu es là je pense que je vais m'abstenir!"
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Sam 8 Jan - 19:36

Je regardais la jeune femme avec amusement, saleté d'alcoolisme! Je perdais toute dignité, de toute façon je n'avais jamais eu des manières de grand homme, l'alcoolisme, c'était simple: une dépendance à l'alcool, ne pas tenir l'alcool, être incapable d'arrêter l'alcool. On me regardait comme on regarde un vieil homme dans un coin ivre mort. Sauf que moi, j'n'avais que 19 ans. Je me trouvais tout simplement pathétique, encore heureux pour moi que je ne me voyais pas dans cet état lamentable, et je plaignais ceux qui devais me supporter. Pourtant, je n’y pouvais rien, il me faudrait bien plus que de la volonté pour lutter contre ce phénomène. L’hérédité, merci papa de ce beau cadeau…. Mais je ne lui en voulais pas, il tenait ça de mon grand père, qui tenais ça de son père et ainsi de suite. La famille que voulez vous ? Certains ont des choses plus flatteuses de père en fils, comme un beau visage, la taille, les capacités, mais chez nous c’était l’alcoolisme, toute la famille du coté de mon père n’était qu’une bande d’ivrogne, et j’en faisais parti, et mes enfants n’y échapperaient pas. Sauf si le coté sobre de Katherine prendrait le dessus, mais je me permettais d’en douter. Stella plaisanta sur le fais que j’étais à moitié déchiré et elle me demandait si elle la connaissait, je réfléchir un petit moment, et je répondais d’une voix mystérieuse, qui devais vraiment faire ridicule, mais bon…



-Elle s’appelle… Katherine. C’est la fille de… Non… Maintenant c’est la fille adoptive d’un gars là, Anthony Howlett.



Ce n’était pas que je n’aimais pas ce mec, mais je devais lui demander la main de Katherine, et c’était vraiment trop gênant pour moi, probablement j’attendrais les 17 ans de ma fiancée pour ne pas avoir à passer par là, car vraiment, c’était angoissant de devoir dire à un inconnu que j’aime quelqu’un, surtout que moi, je n’ai jamais su aimer quelqu’un… J’avais toujours été pudique avec mes sentiments, et c’était bien pour cela que je n’en avais encore parler à personne, je lui avais demandé d’être ma femme, devant cette fontaine prise par la glace, et elle avait accepté de porter cet anneau en argent que j’avais choisis pour elle. Passer toute ma vie avec la même femme, je devinais que beaucoup parieraient : Deux mois, trois ans… La vie ? Je m’en fichais, je n’écouter pas ce qu’on disait de moi. Le don Juan ou les conneries de ce genre, ils ne savaient pas pourquoi j’avais agis dans la débauche…

Ensuite, la miss Stella me demanda ce que je faisais par ici, ignorait-elle mon problème ? Elle ne l’ignorerait pas bien longtemps, je lui souris amusé, elle broyait du noir ? Mais pour qu’elle raison ? Elle avait l’air tellement comblée dans la vie, pas comme moi, quoi que, je ne me suis jamais plains, ce n’était pas mon genre de me plaindre tout le temps, je n’exprimais ni la tristesse ni l’affection. Alors on me croyait insensible, ou qui n’était la que pour la déconne, moi je laissais les gens croire ce qui leurs plaisaient de croire, comme cela, j’étais tranquille. Je répondais d’une voix calme



-Moi ? Bah non ! Je ne suis pas stressé moi…



Je voyais sur son visage qu’elle ne croyait pas du tout à ce que je venais de dire et je poursuivais sur un tout autre terrain pour éviter de parler de moi, chose numéros 2, je détester par le moi. La chose numéro 1 ? A trouver…



-Qu’est ce qui ne va pas ? Il t’a largué le roux ? Comment il s’appelle déjà ? Hugo ? Alfred ? Gildas ? Tu sais moi, les prénoms



Les weasley, je ne leurs avaient jamais parlé de ma vie, d’ailleurs, mon tuteur connaissant mon gout pour les conneries et repousser les limites de l’interdit, m’avais formellement interdit de leurs parler aux jumeaux, et alors ? Je n’avais jamais ressentis le besoin de les connaitre. C’était plutôt des gamineries ce qu’ils fessaient les jumeaux Weasley, d’après les comptes rendus surexcité des premiers années… Je ne m’intéressais pas à eux tout simplement. Et d’ailleurs, eux non plus, alors il n’y avait pas de problème. Donc je balançais un tas de prénoms qui me venaient à l’idée, car il me semblait que c’était dans ses eaux là… En temps habituel j’aurai pu m’en souvenir, mais là, j’n’étais pas dans mon état normal… Je la vis sourire, elle savait que je ne pensais pas en mal, à vrai dire, je m’en fichais du moment qu’elle l’aimait.
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Sam 8 Jan - 21:25

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    Mais oui bien sûr! Comme si j'allais croire le petit Rowann. Son ton calme, son air j'en foutiste. On aurait dit Harvey dans Kieli! Je souris et l'entendit se moquer de George. Je lui frappais d'un coup de point amicale, le bras. Pauvre type va! Puis je ricanais pour bien lui montrer mon humour. GEORGE! Espèce d'idiot. George était vraiment tout pour moi. Parce que je sais bien, souvent, on nous voit comme un couple, voir un trio avec Fred, mais lorsque nous étions seuls, tout les deux, rien que tout les deux, c'était autres chose. Je découvrais le George affecteu, qui me prenait par la taille amoureusement, qui me caressait les cheveux en m'embrassant avec fougue. Nous dormions collés-serrés, l'un contre l'autre. Je me souvenais d'une première fois douce et drôle, de nos nuits palpitantes, de ses moments de consolations ou je me laissais aller dans ses bras.

    "George espèce de crétin! C'est George! Et non, nous sommes toujours ensemble, et ce n'ai pas prêt de s'arrêter. Je te prierais de ne pas le critiquer. Personne ne m'a jamais rendu aussi heureuse que lui. Je l'aime."

    Mes paroles étaient rares. Les plus sincères du monde. J'avais presque envie de pleurer. J'avais les larmes aux yeux. Alors je me concentrais sur ma bouteille. Ce qui me tracassais, c'était cette guerre. Le risque que tout le monde prenait, et de plus, cette angoisse que j'avais en moi ne cessait de croître. J'avais peur que mon père ne survive pas, que les Mangemorts s'aperçoivent de son "statut de sang" ou alros qu'il ne soit plus le même le jour ou nous nous retrouverons. Il me manquait depuis des années. Dix ans sans le voir, c'était dur, très dur.

    "Heureusement que les jumeaux sont là... Tu n'imagines même pas. L'amour que je porte à George est ... Comment t'expliquer... Indescriptible!" Je tapais du point sur la table, puis devenait plus sombre en un clin d'oeil. "Ce qui m'inquiète en ce moment, ce sont les Mangemorts, mon père tout ça... Ca m'épuise... Si je pouvais attraper un à un tout les responsables de ce drame, je les tuerais de mes propres mains.... Parole de Galactica!"

    Et oui! Parole de Galactica! C'était un dicton chez moi. Généralement, lorsqu'il s'agissait de promesse à tenir, je m'y tenais. Je me souvenais de ce jour horrible. De ce jour, ou tout étais devenu froid. Ma petite sœur, Mia, était dans son coin en train de jouer avec ses petits bonhommes, pendant que ma mère préparait le dîner. Mon père était dans son laboratoire, accoutré de toute sa panoplie du « parfait chimiste » : les gants en peau de dragon, le tablier, les lunettes surdimensionnées et tout ce qui s’en suit. Il était armé d’une grande paire de pinces qui agrippaient un morceau de météorite venue de je-ne-sais-quelle-planète. Il s’apprêtait à les plonger dans un chaudron bouillonnant lorsque, du haut de mes 1m35, je déboulais comme une furie dans le laboratoire du Repère, mes chaussures à la main. Nous avions pour habitude d’aller en promenade dans le village avant de passer à table. Mon père était et reste un sorcier qui parle peu. Pendant qu’il rangeait son laboratoire, je l’observais plus attentivement. C’était un sorcier ni grand ni petit, ni gros ni mince. Banalement banal. Ses cheveux étaient noirs, tout comme les miens, mais bouclés et emmêlés, assorties à une barbe de trois jours d’un noir de jais. Une fois mes chaussures misent, nous étions sortit, dans un silence étrange. D’habitude, papa me prenait sur ses épaules ou faisait voleter un tas d’objets pour m’amuser, mais ce jour-là, il était resté stoïque, crispé sur sa baguette. Nous étions passés devant une maison près de nôtre Repère, une maison que j’ai toujours appréciée, car elle était construite bizarrement, toute en hauteur et de travers. Nous l’avions dépassé depuis quelques mètres quand soudain, l’ambiance devint plus sinistre. Etrangement sinistre. Il n’y avait plus beaucoup de lumière, seul l’éclat de la Lune se reflétait contre la chaine de la montre à gousset de mon père. Papa se stoppa net et m’arrêtât d’une main. La végétation était en deuil ; subitement, l’herbe fraîche semblait givrer. … Le froid. Papa avait comprit ce qui ce passait, apparemment, mais mon esprit d’enfant était en alerte, tout simplement parce que cette situation était extrême, étrange et effrayante.

    "Papa… Qu’est ce qu’il y a?
    _ Stella, murmura-t-il en s’agenouillant à ma taille en me caressant les cheveux, il va falloir que tu m’écoutes ma grande… Tu vas retourner à la maison tout de suite. Tu m’entends? Tu te souviens du chemin, la maison est juste après le Terrier. Tu vas chercher maman et tu lui dis de prévenir Mr Fudge. D’accord?
    _ Mr … Fudge? Oui mais…
    _ Va-y chéris, va-y, et dépêche toi. Je t’aime, toi, ta mère et ta petite sœur, je vous aime toutes."

    Il m’embrassa sur le front, la joue, et se releva. Alors je lui obéis… A moitié. J’avais courut jusqu’à un arbre contre lequel je m’étais cachée. J’observais alors mon père, faire apparaître un Patronus. Une Lune, tournait autour d’elle-même et de mon père, dégageant un halo laiteux et protecteur autour de ce dernier. Puis elle s’évapora. Des silhouettes encapuchonnées encerclaient mon père. Elles ne paraissaient pas humaines. Je plissai les yeux et aperçut alors, quelques hommes en noirs se joindre aux spectres noirs. Il y eu quelques paroles, un bang sonore, une lumière vive, puis plus rien. Les larmes aux yeux, je courrais jusqu’à chez moi, mais la douleur était trop vive, une douleur qui n’était pas physique, une douleur du cœur. Mon esprit d’enfant semblait comprendre que mon père, mon père si brave, si brillant, mon père, Samuel Galactica, avait été enlevé. Alors j’avais cessée de courir. Je m’étais assise devant l’entré de la maison que j’aimais tant, le Terrier. J’étais restée des heures jusqu’à ce qu’une femme dodue, rousse, armée d’un sourire bienveillant, me trouve à l’entrée de chez elle. Elle appela son mari qui me reconnaissait. « La fille de Samuel? Je vais la ramener au Repère. » Voilà les paroles aussi innocentes que malheureuses qu’avait prononcé le mari. Il me ramena chez moi, je parti me coucher et cela s’arrêtât là. Ce n’est que quelques semaines plus tard que ma mère m’expliqua ce qui c’était passé. Un Mangemort nommé Antonin Dolohov, avait été enfermé à Azkaban lorsque le Seigneur des Ténèbres venait de perdre ses pouvoirs. Arrêté et envoyé à Azkaban grâce à mon père, le Mangemort souhaitait se venger. C’était donc lui, qui, avec la complicité de quelques Détraqueurs, avait prémédité l’enlèvement de mon père. J’avais neuf ans, et c’est le seul jour en neuf ans que je n’avais pas rit.

    Les pensés étaient arrivées comme elles étaient venues. Je secouais la tête en me tapant le front à la paume de la main, puis je fermai les yeux. Non, il ne fallait pas que je repense à se jour là. Ce jour funeste. Je me raclais donc la gorge et relevais la tête d'un coup, comme si de rien n'était. Une bataille psychologique était en train de se dérouler dans mon crâne. Comme quand je réfléchissais à de nouvelles potions, ou qu'une idée (lors d'une situation sous pression) devait vite me venir. Je lançais un regard d'excuse à Rowann et vida le restant de l'alcool que j'avais à disposition. Il me regardais bizarrement. Je lui adressait un regard interrogatif et lui demandais:


    "Quoi? C'est les cauchemards qui reviennent, j'y suis pour rien."
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Mer 19 Jan - 14:47

Je sentis un léger coup de poing sur mon épaule, ça me fessait un peu l’effet d’une mouche qui essayerai de défoncer dans un mur en gros… Elle me rappelait qu’il s’appelait George espèce de crétin… Pourtant il m’avait semblais que c’était Weasley son nom… Enfin bref… Elle me demanda de ne pas le critiquer car elle l’aimait… Je soupirais en m’enfonçant dans le dossier de ma chaise, je la fixais… George… Je n’avais pas était bien loin du bon nom avec : Gildas… Elle me fit une petite description de George et je l’écouter un peu absent, puis elle frappa du point sur la table et elle me réveilla en parlant de son père et qu’elle tuerait les responsable… Je l’observais de mes yeux bleus, sans me rendre compte que mon regard c’était emplit de tristesse. Elle les tuerait… Mes parents étaient déjà morts et, donc, c’était à la descendance de payer… Cela avait toujours été comme ça… Un jour, je payerai, je me donnais pas une espérance de vie très longue, entre les mangemorts qui se méfient de moi et les auror au derrière et sans parler de la vengeance d’un certain nombre de personne y compris Stella, si je vivais encore 10 ans, ce serait une chance pour moi…


Je ne répondais pas, mes yeux ne quittaient pas cette tristesse, je savais ce que c’était de perdre ses parents, mais je savais qu’ils ne souffraient plus, que j’étais le seul à souffrir, même si je le fessais jamais savoir… Pourtant, Stella savait que j’étais leurs fils, elle savait qu’ils avaient été tué par des aurors car il était mangemorts, elle me savait fils de mangemort, alors pourquoi pensait ‘elle que je ne l’étais pas ? Avait-elle fais semblant tout ce temps ? Naïve ? Je ne savais pas en fait, je ne pouvais pas la croire naïve, je n’arrivai pas à me dire que quelqu’un croyais que j’étais quelqu’un de bien… Je la vis disparaitre dans les profondeurs des souvenirs noirs, et je la fixais tout en enfilant deux verres supplémentaires et je me suggérai de faire une pause avant de finir par vomir. Je la vis revenir parmi nous alors que je commencer a avoir des troubles visuels assez importants, elle du prendre ce regard comme un regard d’interrogation ou quelque chose de ce genre et elle m’annonçait que ces cauchemars ce n’était pas de sa faute… J’aurai aimé lui dire, que je la comprenais, que moi aussi je fessais des cauchemars mais je ne pouvais pas… Je n’y arrivai spas… Pourquoi je n’avais pas la même simplicité qu’elle à ouvrir mon cœur à partager mes douleurs ? Je n’y arrivais pas, impossible. Je lui répondais d’une voix très basse



-Je sais… Tu n’y as jamais été pour rien, le vrai responsable… C’est ceux qui ont fait ça… Moi… Tu es malheureuse par ma faute… Tu ferais mieux de te venger tout de suite, sinon je serai barré quand j’aurais dessoulé tu comprends ? Moi je serai toi, je me trainerais dehors et je me ferai subir les pires tortures jusqu'à ce que je meurs avec du sang qui coule par les oreilles.


Elle ne semblait pas comprendre ou je voulais en venir, en même temps j’étais un peu trop jeune pour avoir commis cet acte, a moins d’avoir un élixir de jeunesse éternelle… Que la fontaine de Jouvence était en ma possession, hors ce n’était pas le cas. Et ce tissu de mots incohérents que j’alignais, il y avait de quoi être perplexe à vrai dire… Je la fixais de mes yeux bleus, je ne savais plus vraiment qu’elle Stella regarder entre les deux alors je regardais au milieu, ce qui dans la réalité était en plein sur son décolleté, mais bon ce n’était pas grave… Enfin si, vu les circonstances que l’on pourrait qualifier de grave et l’approche d’aveux impardonnables, il était clair que ce n’était pas le moment de fixer la poitrine d’une jeune femme…
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Sam 22 Jan - 17:16

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    Que disait-il? L'effet de l'alcool sans doute? Peut être. De mon côté, on peut dire que je tiens bien. Enfin bon il m'est déjà arrivé plus d'une fois de finir par terre après une bonne soirée au Terrier ou à la maison. Surtout quand Lee passait à la maison. Et si Angelina se joignait à la partie, c'était encore mieux! On buvait, on riait. Le rêve. Une vie sans soucis, comme je l'aime. Je fais ce que je veux, comme je veux. Un peu comme une sale gosse! Je faisais déjà ce que je voulais à la maison, surtout avant de partir. Le Repère était toujours ouvert. Aux amis, à la famille. Je ne suis pas partie de la maison avec beaucoup d'encouragement. Maman ne voulait pas que je parte, Mia avait tout caftée, Remus n'avait pas confiance. Ils avaient fait tout cela seulement parce qu'ils m'aiment. Je le sais très bien. Le monde a toujours tourné autour de moi. Je me tournais vers Rowann. Il était tout crispé, comme s'il voulait me dire quelque chose.

    "Rowann?"

    J'arquais un sourcil et plongeais mon regard boisé, presque noir, dans ses prunelles d'azur. George, qui n'aimait pas beaucoup le genre de type qu'était mon ami (ci joint Harry Potter RPG) ne cessait de me rabacher qu'il était beaucoup plus beau que lui. Je me contentais juste de le frapper en lui rabachant que je l'avais choisis lui et pas un autre. Il ne fait jamais se dénigrer comme dit ma grand mère! Une moldue comme il en existe peu. Adaptée au monde des sorciers. Comme mes autres grands parents. Ils se sont tous adaptés en fonction de la particularitée de leurs enfants. Le père de mon père lui, avait acheté des dizaines de livres sur les sorciers, dès qu'il eu accès au Chemin de Travers. Un fidel client Moldu comme l'avait toujours dit le gérant de Fleury et Botts. La mère de ma mère elle, essayait d'apprendre le nom des sorts, des sorciers et sorcières de l'histoire de la magie, le nom des créatures magiques sur cette Terre. Attentionnés, on ne pouvait pas rêver mieux comme grands parents, encore mieux, comme parents. Je me mettais à l'aise sur ma chaise en attrapant une bouteille de cette délicieuse Biereaubeurre et la décapsula d'un coup de main.

    "C'est l'alcool qui te fait dire des bêtises? À moins que tu ne sois qu'un vilain raffleur, ou je-ne-sais-quoi!"

    Je lui adressais un sourire blagueur, dents apparentes, avant de porter la bouteille à mes lèvres. Rowann pouvait avoir l'air distant et froid, il était réglo et plutôt cool. Je l'avais toujours bien aimé, bien que mon caractère ne colle pas du tout avec le sien. Je n'avais jamais eu l'occasion de le fréquenter vraiment non plus, j'étais avec "les miens", au temps de Poudlard et même encore aujourd'hui. Cela me convient, mais j'avous m'en vouloir un peu, d'avoir été tellement peu présente dans la vie de mon camarade, que j'ignorais qu'il allait devenir un mari, et peut être même dans quelques années, un père de famille qui sait? C'était inquiétant et désolant. Et moi alors? Qu'est ce que j'allais devenir? À force de vivre une vie trépidante, j'en avais presque oublié de parler du futur. Je vivais vraiment l'instant présent, en me préoccupant seulement de mes proches. La boutique, qu'allait-elle être d'ici 10 ans? Aurais-je des enfants avec George? Je me voyais bien maman d'une petite tête brûlée. Un mixe plutôt fun et surprenant de George et moi. Pourquoi pas? Bah oui on peut toujours fantasmer. Quoi que la maternité ne semble pas être dans mes gênes. Il fallait juste y croire non? J'aurais beaucoup aimé que mon père soit là. À l'ouverture de la boutique, à mon mariage, à la naissance d'une future progéniture... Avoir une mère souriante. Elle ne sourit presque plus. Depuis 10 ans.

    "Hey ça va détends-toi je plaisante! Rowann?"

    Il semblait complètement ailleurs.

    HS: Désolé du temps de réponse, y suffit juste que je mette un bon coup de collier Harry Potter RPG
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Dim 23 Jan - 13:05


Muzicons.com

Je fixais Stella qui n’avait pas l’air de comprendre ce que je voulais lui dire, est-ce qu’elle faisait exprès ? J’avais le souffle écourté, pas étonnant j’avais le palpitant qui allait me faire flancher s’il continuer sur ce train là. Mon visage se crispait puis je lui adressais un sourire à sa dernière remarque, me détendre… Me détendre… J’allais lui faire voir comment j’allais me détendre ! Je n’étais pas du genre trop agressif, la bonne blague… Je n’étais pas agressif, juste un peu, mais rarement avec ceux auxquels j’étais attaché, mais cette petite Stella, ne semblait pas comprendre, et cela m’énervait car ce que je venais de lui relever n’avait absolument rien d’amusant, et pourtant elle me regardait avec un sourire étonnant et ça m’énervé, au point que lorsqu’elle eut fini de boire sa gorgée, je lui arraché avec brutalité sa bouteille de bière au beurre des mains, je la vit faire un petit sursaut, moi, le Rowann qui souriait mais qui avait l’air de ne jamais réagir peu importe ce qu’on lui disait, je comprenait que cela pouvait lui paraitre, étonnant. Elle mettrait ça sur le compte de l’alcool, mais d’ici cinq minute, elle comprendra que je mangemort, qui est en réalité très frustré sentimentalement parlant, et qui s’en prenait à tout ceux qui emmétrait une once infime de bonheur dans leur vie. Et c’était peut-être pour ça que j’aimais bien Stella, je savais qu’elle souffrait, et c’était une satisfaction pour moi que de voir qu’il y en avait d’autre qui souffrait dans ce monde. On pouvait appeler ça du sadisme, mais je leur en voulais à tous.

Je me penchai sur la table et j’attrapai Stella par la nuque au point que nos deux fronts se collèrent, ce n’était pas une posture très agréable, mais ce que j’allais lui relever n’allait pas être agréable non plus, tout était dans une parfaite coordination, je voyais qu’elle s’inquiétait, de la peur peut-être ? Elle ne m’avait jamais vu avoir un seul acte de violence, en même temps, nous étions si rarement ensemble, à vrai dire, je ne souhaiter pas que mes confères me voient trop souvent en compagnie d’une personne qui fait parti d’une organisation contre nous. Je n’étais pas non plus suicidaire, ce n’était pas la mort que je souhaiter, oui, cela faisait 8 ans que je me faisais des films sur la façon dont laquelle j’allais mourir… J’en avais rêver la nuit, mais pas question de mourir comme un idiot, non… Une chose était sure, je voulais souffrir jusqu’au bout… Sadique et Masochiste… Quel monde…

-La vérité ! Stella… La vérité ! 1987… Un homme à été enlevé, des mangemorts, beaucoup de mangemorts pour un seul homme. Et parmi ses mangemorts, Jeremiah & Bonnie Gahleris. 1989, Jeremiah & Bonnie meurt, et laisse leurs fils, Rowann Gahleris, 8 ans, porté sur ses épaules la haine de toutes les victimes de ce couple diabolique, et ce fils, en suivant le chemin de ses parents à accepter cet héritage de haine et de vengeance. Alors maintenant Stella… Est-ce que tu as toujours envie de plaisanter ?!

Je repoussais la jeune femme qui se debater pour ce décrocher de moi, je bu une gorgée de sa bouteille, et je la fixai le regard vide, pourquoi je lui disais tout cela maintenant, son bonheur avec ce George probablement, j’avais sentit une once de bonheur chez elle, alors que je désespérai de ressentir ce que l’ont appelle tous l’amour, que je me questionnai sur mes capacités à aimer Katherine, pourquoi j’aimais cette fille ? Pourquoi elle m’aimait ? Je ne comprenais pas, qu’est ce que j’avais, rien en fait, rien de plus que le premier type qu’elle pourrait croiser dans la rue, non je ne comprenais pas, et me sentir bien, avait un coté effrayant que je n’arrivais pas à expliquer. Tuer toute trace de bonheur chez les gens durant tout ce temps et maintenant, j’espérai devenir heureux, moi ? J’avais envie de vomir quand je voyais les gens se dire je t’aime avec simplicité, moi qui passait un quart d’heure à bafouiller avant de dire quelque chose qui y ressemblait, personne ne comprenais pourquoi, j’étais devenu aussi fermé, aussi inaccessible, moi non plus, je ne savais plus la pourquoi du comment... Si elle tenait à sa vengeance, elle devra commencer par moi, c’était son destin, c’était le mien de mourir. Je n’étais pas fait pour tout ce que les autre ont le droit de faire, fréquenter des fête, cela fessait une éternité que je n’avais pas participé à la moindre soirée entre amis, depuis 8 ans je n’avais ni souhaiter noël et mon anniversaire, j’avais perdu le gout de beaucoup de chose, mais apparemment pas de l’alcool… Mourir par la main de Stella, c’n’était pas ce dont j’avais rêvé pour mort, non. J’avais fait un nouveau rêve… Un cauchemar plutôt, le mot rêve, ne faisait plus vraiment partie de ma vie. Stella, tu as fait un si beau rêve en croyant que j’étais quelqu’un de bien, et parfois dans tes yeux, j’y ai crus, mais à chaque fois que la marque me brulait le bras, je me rendais compte que ce n’était qu’une illusion. Que j’étais fais pour ce dont j’étais né, venger… J’attendais sa réaction, allais t’elle fuir, me frapper en publique, me mener dehors, transplanai avec moi, bourrer comme j’étais, je n’arriverai même pas à viser un éléphant immobile alors une petite Stella qui court partout, le match risquait à se finir par un 3-0.


[hj: Pas de soucis tu as tout le temps que tu veux ;) ]
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Mer 26 Jan - 21:37

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    Cet imbécile m'avait collé à lui. Non mais il est malade? C'est comme si un saoul s'aspergeait le visage à coup de flotte fraîche. J'avais les idées claires et ses paroles s'écoulaient en moi comme si un Bubobulb m'explosait en pleine poire. Papa. Mr et Mme Gahleris. Je ne sais pas trop comment, ni pourquoi, enfin... Je sais pas trop ce qui est arrivé à ma conscience durant quelques secondes. Mon poing était partie en plein dans sa mouille. Personne n'aurait eu le temps de m'arrêter ni même de se protéger du coup. En plein dans le nez du Mangemort. Personne dans la taverne n'avait levé le nez de son écuelle. Si ce n'est que quelques étrangers en visite au Chemin de Travers, du moins ce qu'il en restait. Je lui avais peut être cassé le nez? Oh puis j'en sais rien moi! Je n'avais pas encore eu le temps de repenser à ses paroles. Papa... Papa... Papa.... Ca tournait en rond dans ma tête. George m'embrassant, l'ouverture de la boutique, les mixtures préparées pour Remus, Remus le loup-garou, Papa, les Détraqueurs... Ma tête... Trop d'alcool tue l'alcool. Je n'étais pas saoûl, loins de là. C'était comme marcher sur la queu d'un chien et ne s'en apercevoir qu'une fois qu'il vous regarde avec des yeux pleins de tristesses. Mon regard, comme le reste de ma personne, resta un instant à regarder Rowann. Rowann, ses yeux azurs et son nez ensanglanté. Charmant. Pourquoi j'agissais comme ça moi? Mais d'un côté... C'était justifié. Il avait toujours sût qu'il était le fils des enfoirés de Mangemorts qui avaient enlevés mon père. Et il ne m'avait rien dit? Ce n'était qu'un...

    "... Salaud! Tu me sors ça comme une fleure, alors que j'étais déjà venue ici, pour me torcher quelques heures, avant de rentrer à la boutique comme si de rien n'était, comme si je n'y pensais pas tout les jours! Et toi, enfoiré, tu étais au courant depuis le début? Et tu m'as laissé m'accrocher à toi? Tu... tu..."

    J'étais indignée. Je n'avais ni envie de pleurer, juste de le frapper, encore et encore. Je levais alors la main sur lui, et lui décollait une gifle. "Une bonne gifle bien placée remet toujours les idées en place". C'est ce que mon moldu de grand père dit toujours. Ah non, il n'avait jamais levé la main sur mon père et ses soeurs, non, mais une autre de ses phrases fétiches étaient qu'il "en aurais bien prit un pour taper sur l'autre, c'est pas l'envie qui m'en manquait". Une bonne pâte mon grand père. Décollera, décollera pas la tarte dans la tronche à Rowann? Bah si. Encore une fois. Il attendait quoi sans riposter? Il aurait pu me plaquer au sol en un clin d'oeil? Je me battais comme une moldue pourtant! Un coup de colère me prit et je le pris par le col pour l'emmener à l'extérieur, dans le petit cul de sac qui nous donnait accès au Chemin de Travers. Je le jetais dans la neige. Sans prendre la peine de sortir ma baguette. Assez téméraire non? Peu importe. Je pouvais enfin me livrer à un petit réglement de compte en bonne éduforme sans avoir peur de Tom, le patron édenté du Chaudron Baveur.

    "POURQUOI TU NE REAGIS PAS? Tu es comme eux non? Tu as vu? Je me bats comme une Moldue, je t'humilies. TOUTES SES ANNEES tu t'es moqué de moi. Tu complotes dans mon dos. Nous sommes ennemies et tu sais très bien que s'IL te l'ordonne, tu devras me tuer. Les Mangemorts m'ont déjà courut après, parce que je suis la fille de Samuel Galactica. Pourquoi tu ne leurs filleraient pas quelques tuyaux hein? POURQUOI TU FAIS CA GAHLERIS!"

    Quand j'appellais quelqu'un par son nom de famille, c'est jamais bon signe en général. Ca veut dire que je suis très, très en colère. Ma baguette était dans ma poche. Une envie subite me prit. J'avais envie de la sortir, de lui planter dans les yeux. Il le méritait. S'il m'aurait dit la vérité dès qu'il le savait, dès qu'il en aurait eu l'occasion, ok, j'aurais pu passer l'éponge, après tout il n'y est pour rien! Mais là, c'était me prendre pour une cruche, et je détestais ça! Qu'on me prenne pour une abrutie.
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Jeu 27 Jan - 17:32

Je sentais son poing venir s’écraser dans ma face, cela me fis l’effet d’un coup d’électricité, étrangement je ne réagissais pas, je ne portais même pas ma main sur mon visage pour me protéger, et ni même pour voir si je n’avais rien de casser, je savais ce que c’était de se casser le nez, et je pense que la table serai déjà couverte de sang si elle m’avait brisé la cloison nasale, je n’étais pas guérisseur pour rien, je la fixais de mes yeux bleus, sans la moindre émotion, le visage neutre, comme si j’étais mort… *Pourquoi tu lui a dis…. – Il le fallait… Tout ça n’avait pas de sens… Je devais le faire…Je devais le lui dire… Je saignais légèrement du nez, elle m’avait probablement fais claquer quelque vaisseaux, comment lui en vouloir après tout… Elle m’insulta, et je me sentais tout à coup mal… Vraiment très mal… Je la laissais me gifler comme bon lui semble, l’alcool m’avait complètement anesthésié… Je songeai que si je le souhaitais, je pouvais bien la faire passer à travers la fenêtre, je sentis alors ces mains me saisir par le col de ma chemise et me tirer jusque dehors, j’ne profiter pour essuyer mon visage de ma manche, je n’étais pas à une chemise blanche tachée par le sang… Je constatais que l’hémorragie avait déjà cessais, elle n’avait pas beaucoup de force dans mes bras, où peut-être avais-je eut trop l’habitude des coups et que les blessures physique ne me faisait plus rien… J’optai pour la deuxième solution. Encore elle me gifla, je ne le comptais plus… *Tu compte rester là sans rien faire ?? –Qu’est ce que tu veux que je fasse ? Dégage la conscience, t’as jamais été vraiment la pour moi…* Elle me jeta dans la neige, je tremblai de froid, mais je restai écroulé là, dans la neige, je basculé même ma tête en arrière et je la laisser me hurler dessus… Soudain, il eut un silence, je pus même entendre ma respiration, je relevai la tête, je sentais mes mains trembler doucement, pour une fois que je ne tremblai pas pour un manque de boisson alcoolisé, j’avais de la chance… Je ne pris pas la peine de me relever et je lui répondais d’une voix calme.


-Réagir ? Mais réagir à quoi ? Tu peux me tuer si tu veux Stella… Je voulais te le dire… Un millier de fois… Je n’ai fais, que ce dont pourquoi, mes parents m’ont mis au monde… Et si tu m’en veux, d’avoir suivi, la raison de mon existence…. Je ne t’en empêcherai pas, et si tu veux me donner des coups de pied et me rouler dans la neige jusque mort s’en suive, fais donc… Tu as toujours crus, que j’étais un gentils guérisseur… J’imagine ta haine, ta déception… J’ai l’impression… Que tu n’as jamais su voir que quelque chose n’allais pas chez moi… Moi aussi… Je voudrais tuer ceux qui ont tué mes parents… Nous sommes ennemies pourtant tu vois… Je… Non…

Je ne me sentais plus la force de poursuivre ma phrase, je laissais à nouveau ma tête tomber dans la neige, j’avais envie de lui dire, ce que je ressentais, mais aucun mot ne sortais, j’aurai voulu lui dire, que je l’aimai beaucoup, mais je n’étais pas autorisé à le faire… Et si un jour on me demander de la tuer… Je confierai la tache à Embry… Mon bras droit… Je n’aurais pas la force…. C’était vrai, elle avait bien été la seule, à ne jamais me dire que j’étais bizarre, renfermé, que j’avais l’air triste mais que je souriais, elle n’avais jamais vu en moi de la méchanceté… Et pourtant, j’étais mangemort, un vrai et si elle voulais, je la laissait remonter ma manche droite, et même me couper le bras… Je rêvais de perdre connaissance et que tout s’arrête maintenant…
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Jeu 27 Jan - 18:43

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    Mais pourquoi? Pourquoi aurait-il fallut que tout cela arrive? À la base, ma journée avait bien commencée! J'avais pris un petit déjeuner en compagnie de mes deux perles, en écoutant de la musique, j'avais passé une journée presque normale, j'avais serrée mon oncle dans mes bras en le voyant venir, j'avais embrassés sur les deux joues mon futur beau-père, la vie était presque belle. Mais à cause de mon passé, je me retrouvais là, à casser la gueule à un Mangemort que je croyais mon ami. Je m'élança sur lui. Nous avions atterit au sol, dans la neige. Enfin... Lui il en avait bouffé de la neige. Moi je m'étais contentée de m'écraser sur lui, espérant lui froisser un ou deux muscles. Je le saisis par le col et remontat sa tête si bien que nous nous touchions, nez à nez, front contre front. Mes yeux d'ébènes fusillaient l'âme de Rowann. On avait toujours dit de moi que j'avais un regard espiègle, mais lorsque mes prunelles cernées de khôl fixaient quelqu'un de la sorte, je peux vous dire que la dite personne s'en rappellait. J'avais envie de lui cracher au visage, de lui mettre une Bombabouse dans le caleçon, ou d'autres vacheries dans le genre. J'aurais pu faire pire. J'aurais pu le livrer à l'Ordre, le neutraliser moi même. Mais je voulais savoir. C'était ça qui me révoltais.

    "Regardes-moi dans les yeux Rowann. REGARDES-MOI!" Je le forçais à me regarder. "Regardes-moi et oses dire que tu t'es servis de moi durant toutes ses années, oses dire que je ne compte pas pour toi?"

    Je crois qu'il ne comprenait pas bien ce qui ce passait là. Pourtant, il me connaissait. Il savait très bien que je n'étais ni naïve, ni aveugle. Je le savais spécial depuis le début. Il était froid, distant avec les gens. Son regard était souvent vide et penssif. Je savais qu'il était étrange. Mais je l'appréciais tel qu'il était. Dès que le temps me l'accordait, je parlais des heures avec lui, même à Poudlard, j'avais tendance à accorder du temps à chaque personnes qui comptaient à mes yeux. Bien sûr, ma vie tournait autour de ma famille, et des Weasleys, de Lee, Angelina & les autres, mais Rowann, Ryan et les autres comptaient autant pour moi. Ce qui me révoltait, c'était d'avoir été menée en bâteau depuis des années. Je me levais et marchais de long en large, en attendant une quelconque réaction, la baguette à la main, comme si je m'apprêtais à lui lançer un sort. En réalité, je me contentais de l'agiter, parlant avec les mains, comme mes parents et leurs origines latines.

    "Mais sans déconner, qu'est ce que j'ai fais à Merlin pour mériter ça? Hein? Qu'est c'que j'ai fais? Moi je suis comphréensive, j'apprécies les gens en aillant connaissance de leurs différences! Je savais que tu n'étais pas forcément très bon Rowann! Mais jamais, jamais je n'aurais osé te livrer à une autorité quelconque! Jamais je ne t'aurais... Je... TU ETAIS MON AMI! JE TE CROYAIS MON AMI! Tu attendais de me mettre un sortillège Impardonnable dans le dos? Par derrière! C'est lâche! Espèce de... De... NON MAIS J'Y CROIS PAS!"

    HS: Désolé c'est très court, pathétique je dirais! Mais j'ai besoin d'un peu plus d'action, et c'est pas une journée facile pour moi Harry Potter RPG désolé.
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Sam 29 Jan - 10:17


J’avais froid ; je ne sentais plus rien, entre l’alcool et le froid, j’étais complètement anesthésié, la vérité, je la détestai, je la détestai autan qu’elle, pourquoi avait ‘il fallut que je m’attacher à cette fille ? Je supporter sa phrase, je supporter son poids sur mon corps, je supporter qu’elle me secoue dans tout les sens, puis elle s’éloigna la baguette la main, je fermais les yeux pour souffler un instant, je plaquais mes mains sur la neige, mes doigts devenus violets, je me relevai spectaculairement, sans même titubé, je me tenais debout face à elle, comme si rien ne c’était passé… Je voyais bien sa haine, je la comprenais enfaite, je ne pus m’empêcher de réagir à sa dernière phrase, j’avais l’air, de ne jamais ressentir quoi que se soit, j’exprimer toujours de la fausse joie, de la fausse colère, quand l’ont me voyait, on voyait un acteur, un mauvais acteur, qui joue des sentiments avec maladresse, et pourtant, malgré tout ce qui était faux, moi je sentais des choses, aussi incroyable que cela pouvait le paraitre, le mangemort que j’étais, était capable de ressentir des émotions, bien qu’il ne les comprenait rarement… Et mes émotions mes conduisirent vers un geste je ne pensais ne jamais faire envers Stella… Je m’approchais d’elle, elle ne se méfiait pas, soul comme j’étais et… BAM ! Mon poing en plein dans sa tête, elle bascula directement en arrière dans la neige à son tour. Ma chemise était complètement trempé d’eau glacée, et je tremblai comme une feuille mort, je fixais la jeune femme qui avait vraisemblablement très mal, en même temps, un poing donné par un mec, ce n’était pas du tout la même force, et il fallait avouer que je n’y étais pas allé de main morte… Elle portait les mains à son visage, je le fixais quelque instants, le souffle court, et je tombais à genoux à coté d’elle, je voyais qu’elle saignait, un vaisseau le nez ? J’espérai ne pas l’avoir de trop amoché… J’étais à coté d’elle à genoux dans la neige et je le prenais doucement dans mes bras, comme je prendrais un animal blessé, complètement inoffensif… Je ne vis que ses yeux, trempé d’étoiles des larmes… De colère ? De tristesse ? Je me rendais compte à ce moment la, que j’avais frappé Stella Galactica…

– Je… Je n’avais jamais voulu être ton ami… Enfaite, je t’ai détesté, oui, je te déteste… Je te déteste, à cause de toi, je ne suis même pas capable de te tuer… C’est de ta faute tout ça… C’est de ta faute que je t’ai menti, c’est de ta faute si je ne voulais pas te faire de mal ! C’EST DE TA FAUTE ! Pourquoi Stella, pourquoi tu m’as laissé m’attacher à toi, tu me rends faible !

Si elle n’avait jamais été gentille avec moi, si elle ne m’avait jamais offert son amitié, si elle ne m’avait jamais porté la moindre considération, tout serai tellement différent, je devais la haïr, elle était parmi ‘eux’, elle avait réussit parfois, à me faire douter de mes choix, et parfois même, aux travers de ses yeux, j’avais crut à une vie différente, mais, je devais suivre mon destin, mes parents étaient si fier d’avoir un fils, pour un jour poursuivre la tache, porter leurs noms et montrer au monde de quel bois se chauffe un Gahleris, mais je m’étais toujours sentis différent… Etranger… Je n’avais jamais eus ma place nulle part…

-Je n’ai jamais voulu tu faire du mal… Je… Je me sentais tellement bien, j’avais l’impression, de ne… Je n’en sais rien ! Je ne sais pas m’expliquer ! Je n’y arriverai pas !

Je m’énervais ignorant si elle était encor consciente ou non, je m’énervais, de ne pas pourvoir savoir si j’ai mal ou non, c’était bien la première fois que je parler autant de ce que je ressentais, j’avais froid, je caressais le bras de Stella qui ne bougeait pas, peut-être réfléchissait-elle à un sort à me jeter en pleine poire, peut-être était-elle inconsciente, ou est-ce qu’elle écouter ce que je disais ? Est-ce que ça l’intéressait, ne serai-ce qu’un peu de comprendre… Je me lançai, toujours aussi maladroit…

– A quoi ça peut servir… De te dire, que ton amitié… Ça me… Puisque de toute façon, je l’ai perdue ce soir ? Chaque inspiration est une douleur de plus… Pardonnes moi Stella…

C’étais probablement la première fois que je demandais pardon, pardon pour avoir fait du mal, ça c’était vraiment nouveau, c’était moi qui allait bientôt être en hypothermie et c’était moi qui m’excusais, et je m’excuser, parce que, moi aussi, je savais ce que c’étais de perdre ses parents, moi aussi je comprenais cette haine. Ma douleur physique, il y avait longtemps que je ne m’y préoccupais plus, tout simplement parce que j’étais trop occupé par ma douleur intérieure… Papa… Maman… Pourquoi j’ai toujours mal ? Pourquoi, je me sens, un enfant…

hs: ne te devalorise donc pas ;)
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Dim 30 Jan - 16:08

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    Son poing dans ma figure... Il n'avait pas le droit. Je portais la main à mon visage et je m'essuyais un filer de sang qui coulait de mon nez. Ce mec ne voulait qu'une chose. Que je le déteste. Il voulait que je le haïsse, au plus profond de moi même, que je lui montre. J'étais tombée à la renverse, dans la neige. Elle ne pénétra pas jusqu'à mes vêtements, bloquée par mon manteau en cuir. J'avais envie de lui casser la figure, c'est vrai, mais je me rappellais de certaines paroles de sagesse prononcées par mon oncle. Remus était un parrain attentionné, qui avait l'expérience de la différence de culture et de l'intolérance des races, que ce soit une histoire de poil ou de sang. Il me serrait alors contre lui, sans que je n'ai le temps de ne rien dire. Prise de court, je ne dis pas un mort, et ne bougea plus. Le sang de ma manche était tombée à cause de l'imperméabilité du cuir, et formait une petite goutte rosée dans la neige. Il pleurait? Peut être, je le sentais, me frictionnant le bras. Contrairement à mon par dessus à toute épreuve, Rowann semblait grelotter. J'avais envie de tout effacer, de lui dire que ce n'est pas grave, qu'il n'y est pour rien, mais il venait de me frapper, et c'était la goutte qui avait fait déborder le vase. *C'est trop tard... Oncle Remus m'avait dit de ne pas me frotter aux Mangemorts, je ne dois pas... En plus, cet idiot m'a frappé!* Je lui aurais bien mis une claque en pleine face, ou une pastille de Gerbe dans le nez au choix, mais je restais là, à l'écouter pleurnicher. Il semblait outré de son propre geste. *C'est terminé pour toi Rowann... J'étais la seule à te considérer en tant que tel. Tu n'es plus rien.* Je le laissais parler, sans trop d'envie de l'interrompre. Mais quelque chose fit tilt dans ma tête. J'avais envie de pleurer, à l'instant ou il m'avait demandé "Pardonnes moi Stella...". J'avais envie de tout arrêter sur cette planète, de tuer Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom et donner à Rowann la libertée d'être quelqu'un de bien.

    "Ecoutes moi Rowann. Mais ouvre vraiment tes oreilles." Je le détachais de son étreinte et le forçais à me regarder. "Ne relève plus jamais la main sur moi, ne t'avises même pas de toucher à un seul de mes cheveux, ne t'approches pas de Remus, de ma famille ou des Weasley. Est ce que je suis bien clair? Je n'hésiterais pas à détruire tes proches s'ils s'en chargent. Et tu sais très bien que mes paroles sont sérieuses Rowann. Tu le sais car tu me connais bien. Je viendrais jusqu'à détruire tout ce qui t'est cher si tu t'avises à enfreindre ses règles. Je te ferais mal, si mal que tu auras envie d'en finir avec la vie. Je ne te tuerais pas, parce que je sais que ça te ferait trop plaisir."

    Je le repoussais d'un geste assez méprisant et me relevait. Son coup me valait un sympathique bleu sur le haut de l'arrête du nez. Allez expliquer ça à George et les autres sans qu'ils n'aient envie de retrouver Rowann et de le tuer. D'un côté, ce ne serait que justice non? Non... Je suis trop méchante. Il ne mérite pas de mourrir. Je m'ébrouais les pans de mon manteau en cuir et me tourna vers Rowann, toujours à terre.

    "Pourquoi tu restes avec eux? Pourquoi tu ne quittes pas les partisans de Tu-sais-qui? Ah ce que je saches, tu ne lui as jamais voué de culte. Et en plus, la peur n'est pas une raison pour rester à leur côté. Les membres de l'Ordre ont toujours acceptés les gens qui changeaient de camps. Pourquoi tu as choisis cette voie? Pourquoi tu ne m'as pas suivit? Il n'est pas trop tard..."

    Ma voix était calme et un peu plus grave que d'habitude, à cause du regret, et aussi parce que mon moral venait de descendre bien bas. En un sens, mes paroles semblaient presques convainquantes, tentantes. Un peu plus et je lui aurais donné la main pour venir avec moi voir Maugrey, lui expliquer le taupeaux au risque de me mettre Fol'Oeil à dos, mais je me retint. Mon regard en disait long, pas là peine d'en rajouter. C'était la dernière chose que je puisse faire pour lui.

    "Une solution qui réglerait tout. Tracer un trait sur les Mangemorts, sur cette histoire d'enlèvement, sur ta culpabilité et ma rancoeur. Marcher sur les traces de tes parents ne les feront pas revenir. S'ils sont mort, c'est pour être restés Mangemort après la chute de Tu-sais-qui. Je ne peux pas caussionner cela, et toi non plus."
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Mar 1 Fév - 19:10

Je la sentis se figé lorsque je m’excuser, j’avais une boule dans la gorge à vrai dire, je me sentais vraiment mal, faire des excuses, cela m’avais toujours été forcé et cela m’avait été difficile, mais là, c’était sortit tout seul, sans que j’eus même à réfléchir, au final quoi, oui je l’avais frappé, mais elle depuis tout à l’heure me malmener comme un mal propre, je n’avais pas bronché, j’avais supporter, et puis, mes nerfs m’avaient lâcher… Je portais la main sur mes joues, mais je ne sentis que du sang, pas de larmes… *Pourquoi ? Pourquoi j’ai pas le droit de pleurer ?. Je n’y arrivais pas, aucune larme ne coulait de mes yeux, j’en voyais qui pleurer tout les jours, et moi, j’étais foutu de verser une larme alors que je me sentais vraiment malheureux… Soudain, elle me demanda d’être attentif, elle bouscula mes bras et je ne lutter pas, elle me fixait droit dans les yeux, j’eus du mal à avaler sa salive, son regard… Il avait changé… Il me faisait bien plus peur que la Stella en colère, c’était la Stella compréhensive… J’eus un léger mouvement de recul, mais impossible de détacher son regard du mien, Elle se mit alors à me menacer, m’interdisant de la frapper à nouveau, à toucher à une liste de gens auxquels je me fichais pas mal… En fait… Je me fichais de tout… Elle me menaça de me faire souffrir je la regardais d’un regard vide, j’avais envie de répondre, mais je restais muet… *En finir avec la vie… Me faire mal… Son père était en vie au moins… Elle… Elle pouvait toujours le sauver… Moi… Ils étaient morts ! Ils ne reviendront pas ! Je suis seul… J’ai toujours été seul… Ma vie ne comptait pas, et pour personne…* Elle me repoussa, avec plein de mépris dans le regard, mon corps était secouer de légères convulsion de froid assez peu régulière et éloignées les autres des autres, je restais à terre, puis alors que je pensais qu’elle allait disparaitre, elle se tourna vers moi et me fis une annonce effrayante… Elle me demandait toujours j’étais devenu mangemort et surtout pourquoi ne pas changer… Je crus un instant que j’allais m’évanouir, je passer de la couleur blanche pâle à cause du froid à rouge, elle était sérieuse en plus… Je me levais alors qu’elle me parla de mes parents, je levai le poing pour finalement le laisser retomber le long de mon corps, je fixais Stella… J’espérai qu’elle se mette à rire, qu’elle me dise qu’elle n’en pensait pas un mot… Le visage dur, elle me fixait… Je la suppliais en mon fort intérieur de ne pas me faire ça… Mais elle restait silencieuse… Je trouvais alors la force de lui répondre…

–C’est auprès d’eux que… Je me sens… Moins différents…

Il était clair que parmi les mangemorts, j’avais d’un type, complètement banal… Ma voix avait tremblé, je posais ma main sur mon torse, j’avais mal, je m’en rendais pas compte, de cette douleur qui me rongeait de l’intérieur, jamais je n’avais dit, ça, j’avais envie de me crever le cœur, d’en finir tout de suite… Comment avait-elle sut que la vie ne comptait pas pour moi ? Je ne supportais plus, qu’on se permette de croire, me comprendre. Que les gens, ce mettent à croire, que j’avais un autre destin, qu’un jour mourir dans une bataille où de finir en prison… Changer de camp… Comment me regarderait-on ? Les gens comme Stella, et les gens comme moi, n’étaient pas fait pour vivre ensemble… J’avais tué trop de gens, j’avais consumé mon âme. C’était fini pour moi, je ne m’étais jamais rendu compte, ce que je faisais de si mal. Je faisais mon devoir n’est-ce pas ? Elle me regardait avec une peine immense dans les yeux bien qu’elle avait le visage dur, bien que j’avais voulu la frapper à nouveau quand elle osa parler de mes parents de la sorte… Je continuai alors à dire, tout ce qui me passer par la tête, sans jamais réfléchir :

-Je les aimais… Ils m’ont abandonné, mais je les… J’ai fait ce qu’ils voulaient… Je devais survivre… Je devais les suivre… Je devais tuer ! Il m’a toujours dit… Un jour, tu tueras… Tu seras un homme. J’suis un homme… Un jour, tu seras fort… N’écoutes pas ce que l’on te dit, fais ce que tu dois faire. Tu dois tuer, il ne faut pas que t’ai peur… Tu es mon fils, tu es celui qui sera le meilleur… Tu n’as pas le droit d’être faible, tu es un Gahleris, je veux être fier de mon garçon… Tu feras tout ce qu’il te dira, tu tueras tes amis… Tu feras ; mon fils.

Je tombais à genoux, ma peau blanche est glacée, si seulement je pouvais mourir maintenant, de froid, malgré la douleur et le manque de romanesque à cette mort, cela m’irait parfaitement… C’était bien la première fois que je parlais de la sorte, mais j’avais parlé, limite en transe avec des esprits, comme si je n’étais plus là, comme habité par mon père… J’avais souffert, il m’avait interdit de pleurer quand j’avais mal, il m’avait interdit de rire totu simplement, et lui, il rirait, il pleurait… Oui, il avait été cruel, mais je l’aimais, et même, je l’admirai. Depuis toujours, j’avais grandi en entendant siffler dans mes oreilles : Un jour tu va tuer… Je m’étais toujours dit, qu’il faisait ça pour moi, pour mon bien. J’avais ignorai et j’ignorai toujours, que ce fus des ordres que de me rendre si cruel. Et j’avais dévié, la mort de mon père, un tuteur, mais le tuteur avais suivi la procédure, et pourtant, cela avait été différent… Probablement si mes parents n’étaient pas mort, en particulier mon père, probablement aurai-je tué Stella depuis belle lurette. Je n’aurai jamais demandé la main de Katherine, je n’aurai jamais resté inertes au baiser de Sélène, je l’aurai torturé jusque mort s’en suive pour qu’elle paye ça… Je ne réagissais plus… Je me sentais plus fragile que jamais, et particulièrement influençable… Je posais mes mains dans la neige glacée et j’étais complètement ailleurs et je murmurai comme un possédé….

-Qu’est ce que tu as fais de moi… Qu’est ce que tu as fais…

Mes mains lâchaient, et je tombais le nez premier dans la neige, j’en pouvais plus… Tout le monde s’acharnait sur moi. Sélène et maintenant Stella. Pourquoi arrivaient-elles à m’atteindre ? Je n’exprimais pas de douleur, bien que je ne me sentais même plus lucide, en pleine folie, et que mon corps avait perdu quelque degrés, et je sentais que si le mercure continuai de baissé j’allais crever ici. Mourir de froid, une douleur sans fins, et je ne demandais même pas à ce qu’elle m’aide, j’entendais du bruit dans les chambre du bar, ils se disputaient, j’aurai voulu tous les tuer… Tuer, je n’avais que ce mot à l’esprit. Je ne me demandais même pas la tête que devais faire Stella, face à celui, qui fut son ami, en train de se laisser crever dans la neige sans même essayer de lutter…

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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Mer 2 Fév - 20:25

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    Il devenait fou. Il me racontait son enfance, ce que disait son père. Devenir un homme, en tuant. J'avais été élevée avec beaucoup de règles de respect, de la vie, de l'amour, l'amitié, tout ça. Papa me disait toujours que tuer, n'était pas une fatalitée mais une nécessitée. Petite, je m'étais interrogée, à force d'entendre les gens parler du "Survivant" ou de "Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom", et tout le reste. Papa m'avait dit qu'un homme avait été éliminé il y avait peu de temps, un homme très méchant, qui tuait les gens différents de lui. Je l'avais trouvé stupide. "Papa, il s'est fait embêter à l'école quand il était petit?" je demandais alors, avec mon esprit d'enfant. Papa lui avait répondu un truc du genre "Non, s'était un génie, un homme brillant, qui s'est aperçu de son pouvoir, son talent, et l'a utilisé à mauvais essient". Enfin je vous dis ça, j'avais quoi, cinq ans, pas plus. C'est vrai qu'en y repensant, j'étais née pendant cette lutte acharnée entre le bien et le mal. Rowann tombait à terre. Il tremblotait, comme la gêlée rouge de Noël que ma mère ramène le lendemain du réveillon. Je baissais les yeux vers lui. Il continuait de trembler, de parler tout seul, comme un dément. Il se disait que la vie avait été faites ainsi, qu'il devait tuer, et blabla... Bof, la fatalité je n'y crois pas et je n'y ai jamais cru. C'est marrant, il cachaît bien son jeu alors le bougre. Je tombais délicatement dans la neige sur les genoux. C'est vrai que c'était froid! Je lui relevais la tête et eu un sourire. Oui, bien sûr que nôtre amitié était sans doute (probablement) terminée. Parce qu'il m'avait mentit. Mais je ne pouvais m'empêcher de le réconforter. Toc compulsif appellez moi!

    "C'est drôle, parce que, je me souviens d'un Rowann contre la violence. En cinquième année, quand j'ai ceinturé George au Terrain de Quidditch, au risque de me prendre un pain en pleine figure, tu n'avais pas apprécié!" Je lui montrait une petite cicatrice sur ma main droite, en relevant la manche de mon manteau de cuir. "Et ça tu t'en souviens? Tu avais traité Ombrage de tous les noms quand je t'avais dis que la vieille chouette m'avait fait "copier des lignes", tu voulais lui crever les yeux pour en faire un pendentif. Où est passé ce Rowann là? Je l'aimais bien lui, beaucoup même. Il ne me mentais pas, il était gentil, et le mieu, c'est qu'il était toi, tu es ce Rowann là. Différent des autres mais génialissime avec les gens que tu aimes. Pourquoi m'avoir trahit? Pourquoi m'avoir mentit durant toutes ses années?" Je remit ma manche et m'assit en tailleur dans la neige, la cape de cuir me protégeant les cuisses du froid. "Le plus drôle, c'est que si tu m'aurais dis dès le départ que tu savais tes parents mêlé à cette histoire de kidnapping, ça n'aurait rien changé. Mais contrairement à ça, tu m'as pris pour une cruche pendant tant d'années. Et tu sais très bien que je déteste qu'on me mène en bâteau."

    Je restais là, assise comme si je parlais d'une chose tout à fait banale. Le timbre de ma voix était calme, légèrement froid mais calme. Il se voulait tout de même reposant. Je ne pouvais rien faire pour lui, il ne voulait ni se racheter, ni nous rejoindre, ni quoi-que-ce-soit d'autres. Tant pis pour lui, je ne pouvais pas faire de miracle, je n'étais pas Merlin! Cela devait faire deux "petites" heures que j'étais dehors, les garçons devaient commencer à s'inquiéter. Je sortais alors ma montre, une montre à gousset, très féminine, le dos en savon. En savon, avec une petite inscription au centre "S.G*" Calligraphie, en argent. Très jolie. Enfin bref, c'était un cadeau de Remus pour mes dix sept ans. C'était la mode de s'offrir des montres. Quoi qu'une mode plutôt agréable, un gage d'affection. Ce cadeau me venait de mon deuxième père, qui me regarderait sûrement avec un sourire de compation en apprennant qu'un ami de Poudlard, que j'affectionnais particulièrement, n'était qu'un traite. Oui, deux bonnes heures que je me faisais taper dessus, poignarder dans le dos, et que j'écoutais les lamentations du pauvre bébé Mangemort. Je me relevais et secouait les pans de ma cape pour faire laisser tomber les flocons, qui tombaient comme des larmes. Ploc, ploc, ploc. Je sortais ma baguette et la pointait sur Rowann.

    "Me regardes pas comme ça, je vais pas te tuer abrutis. Lèves-toi!" Je lui faisais un geste de la baguette. Une brise chaude fit fondre la neige autour de lui, et le réchauffa en quelques secondes. Je rangeai mon engin dans ma manche et le fixa d'un regard presque vide, attendant une quelconque réaction adulte du Mangemort. "Alors, qu'est ce que tu comptes faire? Me tuer finalement? Me livrer à tes petits copains? Tu sais que ce serait une mauvaise initiative." Je marquais un temps et reprenait: "Chacun trace sa vie comme il l'entend, ne sort pas l'excuse des ex parents Mangemorts pour justifier ton choix. Chacuns peut être pardonné de ses fautes. Tu le sais très bien."
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Ven 4 Fév - 17:48

Je me sentais réchauffer, et je me relevais calmement… Ce Rowann là… Il n’avait jamais existé… Du théâtre, ma vie n’était faite que d’illusions, je ne supportais plus ces illusions, pourquoi ne me tuait-elle pas ? Je le méritais pourtant, plus que n’importe qui par la main de Stella Galactica, Je la fixais dans le calme absolu… J’avais été gentils parfois, et même un peu trop, je m’étais permis quelque joies qui furent infimes, et je ne les considérées pas dans ma vie, je préférai faire comme si, tout ça ne c’était jamais passé, comme si je n’avais jamais rit, jamais sentit en moi, l’impression d’exister. Je préférai me laisser fondre dans les ténèbres, je voyais floue autour de moi, je ne me souvenais plus vraiment ce qu’il c’était passé… J’étais malade, un sacré malade même. Un taré. Cinglé, cintré, tout ce qui peu qualifier la folie humaine. Pourquoi je m’étais mis à parler, j’aurai pu avoir la délicatesse de crever en silence, avec un minimum de dignité. J’allais me marier, et pourtant j’étais prés à me laisser tuer. J’étais décidément trop bizarre pour moi-même. Pourquoi, ce besoin d’être comme lui ? Il m’a manqué, je le détestai et pourtant je l’admirai toujours, lui et sa vie parfaite… Pourquoi j’avais fait les mauvais choix ? J’aurai pu, éviter d’avoir mal, en me consacrant uniquement à ma vie de mangemort, je m’étais entêté à travailler, alors que j’étais immensément riche. J’aurai pu, éviter de me frotter de trop aux gens comme Stella, c’était de la folie de ma part que de l’apprécier… Folie d’avoir laisser Sélène en vie, folie d’avoir épargner la vie de Darcy Spencer, folie d’être amoureux… Je me sentais faible… Tous ses entrainements, toutes ses douleurs physiques, tout ça pour finir détruit par un mental faible. J’avais trop supporter, je saturai complètement… Ce fut à cet instant que j’aperçut un petit bleu sur le visage de Stella, je baissais les yeux, puis je sortais de ma poche la baguette de mon mère, qui était désormais la mienne, je fixais Stella et je pointais l’extrémité de ma baguette sur son visage, elle eut un geste de recul, vraiment étonnée… Elle m’avait demandé ce que je comptais faire… La tuer non ?

Je fis un cercle de la baguette et je murmurai d’une voix inaudible une incantation, puis je vis le bleus de la jeune femme disparaitre, je pointais sa main droite et j’en fis de même, faisant disparaitre partiellement sa cicatrice, décidément, ses saleté de plume à punition, c’était de la carne… Il fallait la potion que j’avais faite pour Darcy, mais je ne le ferais pas, car la douleur était immense… J’avais atteint ce niveau… Mais je ne le montrais pas, je fus assez déçu de voir cette cicatrice, certes moins marqué, mais toujours visible à l’œil nu… Je jetai mon regard dans ses yeux et je lui disais en rangeant ma baguette

–Quand je t’ai rencontré. J’ignorai que mes parents t’avaient fait ça… Je n’ai jamais su comment me racheter. Je comprends que tu penses ça, mais ne comprends pas que tu me laisse encore respirer… Pourtant, ça aurait été facile d’en finir. C’est à cause de ce Rowann qui a l’air tellement génial ou parce que tu es de mèche avec Sélène ? Tu sais, c’était très touchant ton discourt, mais tu te trompe, le destin c’est ça la vie. Tu fais ce dont pourquoi tu es fait. Et nous avions été déviants de ce destin en voulant être amis et désormais, le court des choses est rétabli avec la haine que tu éprouves envers moi. Je n’ai pas besoin de justifier mes choix. Je n’ai pas le droit d’en douter… Imagine, si j’avais la moindre bonté d’âme. Moi… Si j’avais le moindre pitié, tu crois sincèrement que je pourrais avoir encore la force d’être la ? Après tous ces morts, toutes ses victimes… Je n’ai rien fais de mal.

J’ignorais ce que j’avais fait de mal, et elle pouvait bien me traiter de fou. Je ne me sentais coupable de rien. J’avais fais c’est tout… Comment pouvais-je imaginer un instant, que j’avais passé ma vie à faire du mal au autres… Et comme si, je pouvais me retrouver autour de gens, qui ne ferais que me reprocher mes actions criminelles ne serai-ce que par un simple regard, je savais ce le sort que l’ont réservé aux traitres, IL, viendrait de sa personne me tuer, probablement tuer Katherine, et les autres… Je n’avais jamais agis autrement que seul, comment l’aurai-je pu autrement ? Tout le monde mourait… Mes amis, ma famille mourrait… J’étais seul… Celui qui me donna la main de sa fille mourut lui aussi… C’était le destin qui voulait ça, j’avais grandi avec cette idée depuis le berceau, ma tête emplie de préjugé, je me sentais fragile au fond, et je sentais cette épaisse cloison qui me protéger du monde se fissurer. Je gardais ma main plaquée contre mon torse, je serai mon poing au niveau du cœur, comme pour essayer d’étouffer mes entrailles qui me déchiraient peu à peu… Je supportai pourtant, droit, fier, grand. J’avais l’air sur de moi, et pourtant mes yeux me trahissaient encore, je fixais Stella, je pensais bien qu’elle me frapperait pour oser dire que je n’avais pas fait de mal. C’était un peu comme se croire dans un monde où la mort n’était pas grave. Je fixais Stella, j’avais aimé être son ami, j’avais été bien… J’ignorai pourquoi, elle était si différente de moi, peut-être parce qu’elle ne me jugeait pas… Enfin avant… Je savais que je vivrais très bien sans elle, mais je ne savais pas si je vivrais très bien si je le tuai… Sans elle c’était simple, plus de mensonge, plus de rêves, plus d’illusion d’un avenir différent, juste le destin, juste tuer… Je fis un pas léger en arrière en serrant mes poing au point d’y planter mes ongles dans ma peau, je hurlai à mes entrailles de se taire, j’emmurai mes sentiments avec une difficulté apparente.
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Sam 5 Fév - 16:46

ROWANN & STELLA - LE CHAUDRON BAVEUR
"STELLA! STELLA COURS! MAINTENANT!"
"Papa... Papa!"

    Son monologue passait à travers moi comme un sermon de ma mère quand j'étais gosse. Ou encore maintenant d'ailleurs. Je le regardais sans expression particulière. Il était con ce mec. Complètement timbré. Lécher les pompes de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, sympa comme hobbie, mais très peu pour moi. Lorsqu'il levait sa baguette sur moi, j'eu un mouvement de recul, prête à riposter en cas d'agression. En faites, il avait juste soigné mon bleu au visage, provoqué par son coup. Je sentais alors cette nouvelle sensation de caresse amicale sur la main. Je levais mon bras vers moi. On voyait encore "Je ne dois pas être insolente." écrit dans la chair. La cicatrice avait perdue de son relief grâce à son sortillège. Inutile? Pas tant que ça. Je comprenais ce qu'il disait. C'était une sorte d'adieu peut être? Il s'excusait pour le mal qu'il m'avait fait. Il voudrait que je me charge de le tuer? Hors de question. J'avais toujours refusé de m'acharner sur autruit. Sauf si bien entendu, je venais à me battre contre Dolohov. Je ne tuerais que cet homme, et seulement lui. Rowann pouvait toujours courrir. Je le laissais divaguer dans son esprit en reprenant mes propres moyens. Son geste m'avait touché. Je rebaissait le bras et le sentait, face à moi, luttant avec ses propres pensées. Je rangeais ma baguette à l'intérieur de ma veste en cuir. Le temps s'était rafraîchit. J'avais envie de rentrer à la maison. De toute manière, je ne savais plus quoi faire pour lui. S'il avait descidé de rester idiot, parfait.

    "N'oublis pas ce que je t'ai dis Rowann. N'oublis pas. Pas un geste envers ma famille, mes amis. Pas un geste de travers. Et je détruirais tout ce qui t'est cher. Je trouverais ta femme, et je la tuerais. Je trouverais tes autres proches et je les tuerais. Alors ne t'approches pas, de ma famille. À la revoyure."

    Je sortais de ma poche une pincée de poudre. Poudre d'Obscurité Instentanée du Pérou. Il eu à peine le temps de me regarder pour la dernière fois que la fumée noireâtre avait déjà englobée toute la ruelle. Je le voyais se dépétrer dans la pénombre et transplana en un CRAC! sonore. Je réapparut devant la boutique, puis pénétrai à l'intérieur. Les jumeaux m'accueuillaient à bras ouvert, s'étant inquiétés de mon absence. Remus et Arthur étaient déjà partis. Je leur racontais que j'avais raconté un ami à moi. En ancien ami de Poudlard. Son nom leur disait vaguement quelque chose, sans plus. Je bus un dernier verre en parlant de la prochaine production, et quelques "bouteilles" et un fou rire plus tard, j'allais me coucher. Dans la chambre, je fus rejoins par George, qui alla prendre une douche avant de dormir. Dans le miroir, je regardais son ombre dans le rideau de douche, faisant des ombres chinoises et autres imbécilités. Je riais sans vraiment rire, et m'observais dans la glace. J'avais appréciée un traitre, un homme qui avait joué de moi. Je me méfierais plus la prochaine fois. Une serviette autour de la taille, George me regardait les omoplates. En tombant par terre je m'étais égratignée le dos. Il me passa la main sur mon dos, vêtu de mon soutient gorge. Je frissonna au contact de sa peau.

    "Comment tu t'es fais ça?"
    "Rien, je suis tombée. Ca c'est mal terminé."
    "Je sais qui s'est ce type. Je le sentais louche."
    "Je sais."

    Je me contentais de le serrer fort contre moi, pour essayer d'oublier ce soir affreux.

    HS: Terminé pour moi :) J'ai préféré clore, j'espère ça te dérange pas, je trouvais ça bien comme fin. Harry Potter RPG
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   Mar 8 Fév - 20:25

Je l’observais me menacer à nouveau, je ne disais rien, ces menaces ne me touchèrent guère, si elle touchait à Katherine, je tuerais son Gorges, et sa liste d’amis était bien plus longue que la mienne, c’est elle qui en perdra le plus, ensuite, je la tuerai et je me tuerai enfin. C’était aussi simple que ça, je n’avais pas peur, de plus, je savais en Katherine un potentiel incroyable, et j’avais l’intention de prendre en main son entrainement. Puis elle jeta de la poudre au noir et disparut, il fallait toujours qu’elle en fasse des tonnes… Je retirai ma chemise glacé et je me laisser glissé le long du mur en m’arrachant la peau du dos en laissant sur le mur, une énorme trace de sang, je n’avais même pas serrer les dents… Je restais la, dans ce froid hivernal. Je restais là, planté comme un imbécile, nulle part où allé, je ne voulais plus rentrer, je ne voulais plus rien faire… Je restais là, risquant l’hypothermie, et je m’en fichais… J’entendais des pas étouffés par la neige, je tournais la tête, la marque maudite apparente sur mon bras nu, je restais immobile, j’entendis un sursaut de surprise puis des mains chaudes se posèrent sur ma peau glaciale, j’ouvrais mes yeux et je la vit. Toute inquiète, une mangemort, qui n’était pas plus que ça mon amie finalement… Elle caressa mes bras et me donna sa veste que je voulais refuser mais elle me fusilla du regard. Une discutions naissait…

-Rowann… Mais… Tu étais avec cette fille… Ton amie… Qu’est ce qu’il c’est passé avec cette Galactica !
–Je… Je lui ai dit la vérité…
-Tu… Mais et alors ! Tu l’as laissé te martyrisé ! Tu n’as rien fait ?! Je ne te reconnais plus Rowann ! Qu’est ce qu’il t’arrive ! Je…
-Emmènes moi…


Elle se tue quelque instant… Etonné que je lui demande cela. Elle me baisa les deux joues et plongea ses yeux sombre dans les miens, j’aurai voulu détourné mon regard mais elle insistait, je me sentais vraiment mal en point, elle le voyait, tout le monde le voyait, les mangemort craignais de me voir changer de camp, craignait de ma voir mourir de mes imprudences… Et moi, je craignais que ma vie change, et elle changeait. C’était probablement ce qui m’effrayait pour le moment… Des sentiments… Je serai la jeune femme de mes bras ensanglantés et elle me disait

-Tu le savais que ça finirai mal cette histoire… On t’avais tous dit de ne pas t’approcher d’elle, tu avais dit que tu contrôlais tout, mais tu vois bien que tu avais tort… Combien de fois je t’ai dit que cette fille n’était pas ton amie, que ce n’était qu’une sale de leurs côté…

J’attrapai la jeune femme à la gorge de mes dernière force et je commençais à l’étrangler, je la regardais se débattre comme elle le pouvait, je le fixais droit dans les yeux et je lui disais d’un ton ferme

-Je t’interdis de parler comme ça d’elle ! Elle… Elle n’est pas pareille ! Je le sais !

Je la libérai, et je la regardais prendre son souffle avec peine, je la fixais avec beaucoup de haine dans le regard. Je baissais les yeux sur le sang qui coulait par terre, j’étais faible. On m’avait rendu faible, il fallait que je parte… Je ne savais pas vraiment où, j’avais besoin d’air, c’était évident. La jeune femme ayant reprit son souffle me fixa quelque instant avant de dire d’une voix calme.

-Elle est peut-être différente pour toi, mais pas pour nous, alors prends garde de tes fréquentations. N’oublie pas, tu appartiens au maitre, tes parents t’ont donné à lui ! Alors maintenant tu vis et tu fais !

Elle avait raison… Je devais m’éloigné de tout ces gens : Dahrah, Sélène, Stella… Darcy… Il fallait que je revoie cette Serdaigle ! Je songeai à m’éloigner, j’allais probablement m’exiler quelque jours bientôt, me remettre en phase avec moi-même. Si l’on m’empêcher de partir, je serai toujours torturer de la sorte, perturbé… Il fallait que je redevienne comme avant… Je lui demandais à nouveau de m’emmener, elle me prit les mains et transplanait chez elle, où elle me soigna et où je pus dormir longuement…
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MessageSujet: Re: L'amitié que l'ont croit naivement sans fin... (pv)   

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